Cécilia Sarkozy et la libération des infirmières bulgares |
|
|
|
| Écrit par Fouady | |||||
| 05-10-2007 | |||||
|
Quel a été le rôle de Cécilia Sarkozy dans la libération des infirmières bulgares ? Des accords commerciaux ou militaires ont-ils été négociés pour obtenir leur retour à Sofia après plus de 7 ans d'emprisonnement ? A ces deux questions, l'opposition entend bien obtenir des réponses. Une commission d'enquête parlementaire sera créée d'ici la mi-octobre. Son probable président, le député socialiste Pierre Moscovici, était vendredi matin l'invité de Preuves à l'appui sur LCI. "Juridiquement imparable"
S'il le faut, précise-t-il, "la commission d'enquête a les moyens de la contraindre" à venir témoigner. "Mais il faudra appliquer cela avec intelligence, nous ne sommes pas là pour persécuter une femme. Mais je pense que si elle avait la conscience de son devoir, elle viendrait. Si j'étais à sa place, je ne barguinerais pas, j'inventerais pas des trucs stupides. Elle sera reçu courtoisement". "Ce n'est pas ma place"
"Pour autant il paraît inconstitutionnel qu'il puisse répondre à une commission d'enquête parlementaire, expliquait David Martinon. Ce serait une entorse au principe de séparation des pouvoirs". "Par extension, madame Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle", avait-il ajouté lors d"un point presse hebdomadaire fin août. Pour Pierre Moscovici, ces arguments sont "stupides". "Ce n'est pas ma place", avait déclaré de son côté la première Dame de France dans une interview à l'Est Républicain. Crédit Photo : TF1/LCI/Preuves à l'appui Pierre Moscovici, député socialiste, dans l'émission Preuves à l'appui sur LCI.
Powered by !JoomlaComment 3.1.0 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved. |
|||||
| < Précédent | Suivant > |
|---|













